Red Line règle d'avance la difficulté la plus courante de la pulvérisation à l'acrylique : le rapport entre la peinture et le diluant. Les teintes sont préparées pour passer directement du flacon à la cuve, au plus avec un ajustement léger selon la pression et la buse. En flacon de 10 ml, vous trouverez ici un bleu ciel et un bleu méditerranéen d'aviation, un bleu océan profond, un gris foncé de marine britannique, un vert très sombre d'aviation et un vert de blindé, c'est-à-dire des teintes à prendre à l'unité selon la maquette en cours.
Une peinture trop épaisse encrasse la buse, une peinture trop fluide coule et ne couvre pas. C'est entre ces deux extrêmes que se situent la plupart des déconvenues des débutants à l'aérographe. Cette gamme a sa consistance fixée dès le flacon : il suffit de remuer et de verser. Le temps gagné se remarque surtout sur un camouflage, où plusieurs teintes se succèdent et où l'aérographe est rincé entre chacune. Le second avantage est la répétabilité : la consistance sera la même dans un mois, et vous n'aurez pas à retrouver le bon dosage.
Préférez une pression basse et plusieurs passes minces à une couche forte. Avec une buse très fine, même une peinture préréglée peut réclamer une goutte de diluant. Le choix de l'outil se fait dans la catégorie aérographes.
Pour les petits accessoires, les marquages et les intérieurs, une consistance fluide convient moins bien. Laissez la peinture s'évaporer un moment sur la palette pour qu'elle épaississe, ou prenez un ton plus dense dans la catégorie Blue Line 10 ml.
Un acrylique sèche vite aussi sur l'aiguille. Rincez l'aérographe dès la fin de la séance avec un produit de la catégorie diluants et nettoyants, et non le lendemain.
Les teintes d'aviation de cette gamme conduisent aux maquettes d'avions, les gris et bleus de marine aux maquettes de navires. Toutes les gammes de la marque et leurs différences sont présentées dans Hataka.