Composer sa palette teinte par teinte, c'est ce que permet Blue Line en flacons de 10 ml. La liste mêle des références RAL, des tons historiques français — gris-vert, terre d'ombre, jaune d'ocre, gris clair neutre, vert olive, vert foncé, beige —, des couleurs d'intérieur comme l'apprêt au chromate de zinc et une carnation pour figurines. Le liant est un acrylique diluable à l'eau : la peinture ne dégage pas d'odeur forte, se détend à l'eau et les pinceaux se lavent sans solvant. Dix millilitres couvrent plusieurs maquettes.
La plupart des boîtes réclament deux ou trois teintes qui manquent encore à l'atelier. Les prendre à l'unité répond exactement à ce besoin, sans encombrer l'étagère de tons dont vous n'avez pas l'usage. Dix millilitres tiennent sur plusieurs maquettes dès lors que vous diluez et pulvérisez en couches minces : même pour une teinte très utilisée, ce n'est pas un petit volume.
Les teintes portant un code RAL ou le nom d'une armée se retrouvent directement dans la notice de la boîte. Pour les tons d'intérieur, attendez-vous à des écarts réels selon le fabricant et le lot : une légère différence de nuance n'est pas une erreur.
Pour le pinceau, gardez la consistance d'origine et détendez-la seulement d'une goutte d'eau sur la palette. Pour pulvériser, amenez-la à la consistance du lait. Le choix du poil et de la forme se fait dans la catégorie pinceaux, où les fibres synthétiques conviennent bien à un acrylique à l'eau.
Un acrylique à l'eau est sec au toucher en quelques dizaines de minutes, mais dur seulement au bout d'une journée. Posez le ruban de la catégorie rubans de masquage sur une couche réellement mûre, sinon elle se soulèvera au décollement.
Les carnations et les tons de textile de cette gamme visent souvent les figurines, les teintes RAL plutôt les véhicules militaires. L'ensemble de la marque est regroupé dans Hataka, et la comparaison avec les autres gammes se fait dans acryliques.