Deux échelles voisines réunies dans une même section, parce qu'elles se côtoient en vitrine sans se gêner. Le 1/400 est le domaine des constructeurs d'Europe centrale et orientale : destroyers et dragueurs polonais de 1935-1945, corvettes lance-missiles et patrouilleurs soviétiques, auxquels s'ajoutent deux escorteurs rapides de la Marine nationale, des destroyers britanniques et américains et plusieurs paquebots. Le 1/450 apporte les bâtiments japonais contemporains et un cuirassé de 263 mètres.
Les ordres de grandeur restent maniables : un destroyer de 114 mètres fait 28 cm au 1/400, un grand paquebot de 345 mètres atteint 86 cm, et le cuirassé japonais sort à 58 cm au 1/450. Vous obtenez donc un niveau de détail honnête sans sacrifier un mur entier de vitrine. Les conseils plus bas portent sur le choix du sujet et sur l'équipement correspondant.
Le 1/400 et le 1/450 ne se sont pas rencontrés par hasard : ils sont assez proches pour que les rambardes et les échelles universelles de l'un servent sur l'autre, et assez distincts pour que chaque constructeur y ait développé son propre catalogue. Concrètement, un bâtiment au 1/450 paraît à peine plus petit que son voisin au 1/400 ; sur une étagère, la différence passe inaperçue.
Destroyers, dragueurs, patrouilleurs et corvettes lance-missiles forment le cœur de l'offre. Ce sont des coques de 25 à 35 cm, avec des pièces nettes, parfois livrées en coffret ou en version diorama avec décor de port.
Les paquebots et le cuirassé japonais changent de catégorie : comptez de 58 à 86 cm. Les ponts promenade et les embarcations y deviennent le vrai sujet, et un placage de bois transforme le résultat.
Deux escorteurs rapides de la Marine nationale des années 1950 figurent ici, à côté de destroyers porte-hélicoptères japonais actuels. Ce sont des coques simples de forme, où la finesse des antennes et la régularité du gris font tout.
Pour un détaillage nettement plus poussé, l'offre la plus riche se trouve au 1/350 ; pour des formats plus compacts, voyez le 1/700.