Cette rubrique recueille les petits équipements de diorama qui n'entrent dans aucune des cases habituelles : sangles textiles d'arrimage, filets de camouflage en toile de jute, jeux d'outillage du génie, palettes en bois, branches de chêne et de résineux pour dissimuler un engin, détecteurs de mines, barbelés au mètre, hérissons tchèques, panneaux routiers d'époque, pompes à eau, portiques de levage et empreintes de bottes à imprimer dans un terrain frais. Ce sont des pièces discrètes, et pourtant ce sont elles qui posent la dernière couche de crédibilité.
Un diorama se juge souvent à ce qu'on ne remarque pas : la sangle qui retient réellement le chargement, le filet jeté sur une tourelle, la palette abandonnée contre un mur, l'empreinte de botte dans la boue. Vous trouverez ici aussi bien les matériaux à mettre en forme vous-même — barbelés, chaînes fines, filets à découper — que des pièces complètes comme un atelier de campagne, une station-service des années 1930, un chariot de soudure ou un sémaphore ferroviaire.
La rubrique est découpée par échelle, et c'est la sous-rubrique correspondant à votre engin qu'il faut ouvrir. Le choix le plus large accompagne les maquettes de véhicules militaires 1/35. Quelques pièces au 1/144 et les articles dont l'échelle n'est pas précisée — branches, empreintes, chaînes au mètre — restent directement ici, faute de sous-rubrique propre.
Sangles et filets maintiennent le paquetage, les branches dissimulent un véhicule en position d'attente, panneaux et barbelés délimitent l'espace, et les traces de pas animent le sol autour des figurines. Une scène gagne plus à trois de ces éléments bien placés qu'à une accumulation.
Les sangles textiles prennent vie avec un lavis sombre dans les boucles et un léger éclaircissement des arêtes. Le métal de l'outillage appelle un graphite légèrement satiné sur les zones de travail, et les barbelés une rouille fine, posée après la mise en forme.
Gardez-en toujours une ou deux pièces en réserve : sur une petite scène improvisée, un filet, une palette ou quelques branches comblent exactement le vide qu'on n'avait pas prévu.